Codex Vitae

Ce Codex Vitae, ou « Livre de la vie », est une collection de croyances et valeurs qui influencent mes décisions et ma vie.

Codex Vitae

Ce Codex Vitae, ou « Livre de la vie », est une collection de croyances et valeurs qui influencent mes décisions et ma vie. C’est un document vivant; comme ma compréhension change, mes croyances aussi. L’objectif principal de ce document est de :

  1. Mettre en lumière mes croyances, pour que je puisse les questionner
  2. Partager des concepts, des outils, et des choses inspirantes qui m’ont été utiles

Mes objectifs via ce document

  • Développer l’habitude de mettre en lumière et étudier mes propres croyances et valeurs
  • L’éditer dès que nécessaire
  • Faire un point annuel en janvier et revoir tout le document, modifier les endroits où mes croyances ont changé

Principes qui guident ma vie

  • Le mouvement — Le mouvement c’est la vie, même si ce n’est qu’un tout petit mouvement, très rarement. Si on ne bouge pas, c’est qu’on est mort.
  • L’être humain est bon par nature — S’il prend de mauvaises décisions, c’est qu’en fonction de son contexte, c’était les meilleures décisions possibles. Je ne pense pas qu’un enfant puisse naître avec l’ambition d’être fondamentalement mauvais.
  • L’interconnexion — Je pense que tout est lié. Vous, moi, les autres, les animaux, les plantes, la nature, tout. Nous faisons tous partie d’un tout plus grand. Si je vous fais du mal, je me fais du mal.
  • L’action — Laisser quelque chose qu’on apprend se transformer en savoir est synonyme de gâchis. Transformer ce qu’on apprend en action, permet d’avancer.
  • Justice — Toute action entraine une réaction.
  • Positivité — Je vois le positif et le négatif comme deux énergies qui s’annulent, à la manière des aimants. Pour maintenir l’équilibre qui y a des personnes qui sont naturellement négatives, alors que moi j’essaie d’apporter autant de positif que possible.
  • Tout est énergie — Tout dans l’Univers est une transaction d’énergie. Une interaction entre deux personnes par exemple, est un échange d’énergie : il peut être équilibré ou déséquilibré. Préférez-vous prendre de l’énergie ou en donner ?
  • La simplicité — Dire les choses simplement, faire des choses simples, apporter des solutions simples. Le monde est déjà assez complexe comme ça. Aimer la simplicité c’est aussi comprendre comment les systèmes fonctionnent et reprendre le contrôle en se les appropriant. Mon bonheur se trouve réellement quand je fais des choses simples, comme mettre les mains dans la terre ou dans de la pâte à pain par exemple. Attention, faire simple, c’est pas toujours facile.
  • Le droit à l’ignorance — Nous ne pouvons pas en vouloir aux autres de ne pas savoir, ou de ne pas avoir notre expérience.
  • La pouvoir de la vulnérabilité — La vulnérabilité est la clé des vraies relations humaines. C’est en se montrant vulnérable que l’on s’ouvre vraiment aux autres. Par exemple, si on veut avoir une conversation plus réelle, plus vraie, il suffit de commencer à partager ou raconter quelque chose d’inconfortable sur soi-même et, d’un coup, l’atmosphère sera beaucoup plus intéressante.

Choses auxquelles je ne crois plus

  • La croissance infinie — Dans la nature tout est équilibre. Chaque action entraine une réaction de même proportion. Une période de croissance est donc forcément suivie par une décroissance, jusqu’à ce qu’on trouve un équilibre.
  • Ranger les humains dans des catégories — Chaque Humain, au plus profond de son être, est différent des autres. Le catégoriser en types de caractères ou de personnalités c’est nier tout ce qui ne ressort pas dans cette catégorie. Un outil reste un outil, il ne pas permet pas de dire à quelqu’un qui il est vraiment.
  • Egalité — Dans la nature, l’égalité n’existe pas. On ne trouvera jamais deux choses totalement identiques. L’égalité peut s’appliquer à des principes immatériels, mais pas à des objets réels. Plutôt que l’égalité, je préfère la Justice.
  • Les livres de développement personnel — C’est bien, c’est un bon début, mais ils ne règlent pas tous les problèmes. Je pense que l’intuition, la volonté de toujours faire mieux et le travail sont de meilleurs outils pour résoudre des problèmes. Et puis, au bout d’une vingtaine de livres, on a fait le tour, on retombe sur les mêmes principes dits avec d’autres mots et illustrés par d’autres exemples.
  • Marketing — Je ne crois plus au pouvoir du marketing. Je parle du marketing qui prétend que les gens ne savent pas ce qu’ils veulent et qu’il faut donc manipuler leurs émotions. Je suis persuadé que les bons produits accompagnés par un bon storytelling constituent le seul marketing qui vaille la peine.
  • La productivité — On court après l’efficacité, les outils, les apps, etc., mais en vérité personne ne détient le secret. Soyons honnête, la plupart d’entre nous n’avons même pas besoin d’être productifs, on a assez de temps. De plus, le meilleur moyen de se mettre au travail c’est de se mettre au travail. Pas besoin de productivité, mais de discipline.

Mes peurs

Voilà une liste des peurs sur lesquelles je continue de travailler. J’essaie de comprendre d’où elle vient, comment elle tire sa force et comment je peux faire pour qu’elle ne m’empêche pas d’avancer.

  • Peur de ne pas être utile — J’ai pendant longtemps souffert de cette croyance, elle m’a d’ailleurs beaucoup paralysé lorsque j’étais à mon compte. Cette prend vient d’un manque de confiance en mes propres compétences et je la nourris en faisant autre chose que ce en quoi je sais que je suis bon. Aujourd’hui, à travers le métier que je fais, je sais que je suis utile, car j’aide des dizaines de personnes à résoudre leurs problèmes et ça me fait vraiment me sentir bien.
  • Peur du vide — Ce n’est pas le vertige, car ma tête ne tourne pas. J’ai juste un énorme poids qui apparaît dans mon ventre et ma gorge dès que mes pieds ne touchent plus la terre ferme. Je la challenge de temps en temps à travers des activités en extérieur, mais cette peur ne me bloque pas vraiment au quotidien. J’évite juste les sauts à l’élastique ou en parachute.
  • Peur du ridicule — Dès que j’entends quelqu’un rire, mon premier réflexe est de vérifier qu’il ne rit pas de moi. Cette peur se nourrit aussi d’un manque de confiance en moi. J’ai appris à l’apprivoiser en provoquant le rire des autres volontairement en faisant des blagues lors de présentations par exemple.
  • Peur d’avoir le coeur brisé — Je suis né quelques mois avant que mes parents se séparent et j’ai grandi aux côtés d’une mère qui avait le coeur brisé, ça laisse des traces. J’ai aussi vécu une rupture douloureuse étant adolescent. Sur ce point, Noémie, ma compagne, joue un rôle fondamental et me donne entièrement confiance. De par sa compréhension et ses preuves d’amour quotidiennes, j’arrive à faire abstraction de cette peur.
  • Peur d’être seul — Même si j’apprécie les moments où je suis seul, je pense que Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé (cf Into The Wild). Cela va peut-être avec la peur de ne pas être apprécié par les autres. J’arrive à garder la face en maintenant la conversation et la joie avec mes proches.

Mes croyances sur la nourriture

  • Le sucre — Moins c’est sucré, mieux c’est. J’évite le sucre, que ce soit dans les desserts ou les sodas. En plus je n’apprécie pas forcément, car tout ce qu’on trouve dans les commerces est en général trop sucré pour que j’apprécie réellement.
  • La transformation — Moins c’est transformé (ou « usiné », mieux c’est. Je mange les produits le plus bruts possible. Parfois je me demande « Est-ce que c’est un produit que mes ancêtres auraient pu consommer ? », sinon c’est que c’est transformé. Quand c’est fait maison, ou local, c’est mieux. Si je peux le cuisiner ou le faire moi-même, alors je le fais.
  • La fréquence — On devrait manger quand notre corps nous le demande. Or notre mode de vie nous a habitué à manger à des heures bien précises. Du coup, si je n’ai pas faim, il m’arrive de sauter des repas.
  • La quantité — On mange trop. On devrait manger ce que notre corps nous demande, pas plus. Je pense d’ailleurs que nous avons perdu cette agilité à écouter notre corps. Je déteste la sensation d’avoir mal au ventre parce que j’ai trop mangé. Je me sens mal, je culpabilise, j’ai l’impression que c’est du gâchis.
  • Les régimes — Un régime n’est utile que s’il devient une habitude. S’il n’est que passager, les mauvaises habitudes reprendront le dessus, et les résultats que l’on voulait fuir reviennent de plus belle. Je n’ai jamais eu besoin de suivre de régime.
  • Juger les autres — On ne devrait pas juger les autres par ce qu’ils mangent, car il y a beaucoup d’émotion dans notre manière de choisir ce que l’on mange, ça reflète notre état d’esprit et qui on est. Notre assiette est l’illustration même de notre capacité à faire quelque chose que l’on sait mauvais pour soi.
  • On devient ce qu’on mange — Comme nos cellules se renouvellent sans cesse, on devient littéralement ce que l’on mange. Manger sain c’est donc avoir un corps sain, alors que manger mal c’est rendre son corps malade. Si on ne mange pas bien, on ne peut pas se sentir bien.
  • L’eau — C’est la meilleure boisson qui existe. Savoir ce satisfaire de l’eau c’est savoir se satisfaire de ce qui est essentiel. J’ai appris à ne plus culpabiliser de boire de l’eau quand d’autres préfèrent des sodas ou de l’alcool.

Mes croyances sur le sport

  • On ne bouge pas assez — Notre mode de vie nous incite à être assis ou à répéter continuellement les mêmes mouvements. Or je pense que notre a besoin de mouvements variés pour ne pas s’user plus vite que prévu.
  • Bouger trop ce n’est pas bien non plus — Si notre corps est capable de réaliser des prouesses et de survivre alors qu’il est littéralement malmené, ce n’est pas une raison pour lui en faire vivre de toutes les couleurs trop régulièrement. Je pense que trop de sport à une intensité trop forte abime notre corps au lieu de lui faire du bien.
  • Il y a un juste milieu — Je pense que pour être en bonne santé, pas la peine d’en faire beaucoup. Il suffit de faire vivre à notre corps ce pour quoi il a été conçu : se déplacer, marcher, bouger, grimper, sauter, courir, porter, lancer, etc. Bref, faire bouger régulièrement tous les muscles à une intensité normale.
  • Le sport permet de se sentir bien.

Mes croyances sur les drogues

Je parle ici de toutes les drogues illégales, mais aussi légales comme le tabac et l’alcool.

  • La dose — Je pense que rien n’est vraiment mauvais à petite dose. Même si l’alcool est un poison, en boire un peu de temps en temps ne tue pas. Idem pour le tabac, idem pour le cannabis, etc. Tout est une question de juste mesure et de contrôle. Or, c’est bien ça le plus dur quand on parle de drogue : savoir se contrôler.
  • Les raisons — Il y a de bonnes raisons et de mauvaises raisons de prendre des drogues. Si c’est, occasionnellement fêter quelque chose et vouloir ressentir de nouvelles sensations, pourquoi pas. Si par contre la drogue est un moyen de fuir la réalité, ou que l’on commence à considérer que la réalité est moins belle sans drogue, on se dirige lentement vers les mauvaises raisons qui peuvent faire tant de dégâts.
  • L’aspect social — La plupart des drogues sont prises « pour être in ». Avec Noémie, nous avons beau apprécier le vin, nous ne l’apprécions pas assez pour en boire tous les jours. Si on en bois c’est parce que c’est lors de dîners de famille conviviaux. Idem chez les jeunes adultes lors de soirées, souvent ils vont tester une nouvelle substance, car leurs amis le font déjà.

Mes croyances sur les relations

  • Aimer et être aimé est nécessaire pour notre santé mentale.
  • La plupart des problèmes peuvent être résolus en posant des questions.
  • Découvrir l’histoire, la culture et ce qui fait qu’une personne est ce qu’elle est, est la meilleure leçon de vie que l’on peut avoir.
  • S’isoler est bien, mais avec parcimonie.
  • Les véritables relations naissent quand on accepte de se montrer vulnérable.
  • L’enfer c’est les autres, mais c’est aussi le paradis.
  • La clé de toute relation c’est l’acceptation.
  • On ne peut pas contrôler les émotions des autres.
  • Quand on a une boule au ventre avec quelqu’un, c’est que c’est le moment de lui dire la vérité.
  • Je préfère partager des activités avec des amis que des repas. Lors des activités, on découvre ce que les gens sont, ce qu’ils font, comment ils réagissent et comment ils pensent. En activité, on peut coopérer.
  • J’essaie d’être accueillant avec les inconnus.
  • J’ai tendance à mal juger les personnes. Quand je rencontre un nouveau groupe, ceux que je n’estime que peu intéressants se trouvent souvent être ceux avec qui je vais passer le plus de temps.

Mes croyances sur les relations amoureuses

  • Ma partenaire doit être ma meilleure amie, ma co-équipière et ma maîtresse.
  • L’amour vient quand la passion et les illusions laissent place à la beauté de la réalité.
  • Ma partenaire est toujours là pour me supporter et m’encourager.
  • Ma partenaire n’a pas besoin d’avoir les mêmes valeurs que moi. Tant qu’elle accepte les miennes.

Mes croyances sur la famille

  • On ne choisit pas sa famille — Je ne culpabilise pas de ne pas prendre de nouvelles de personnes de ma famille avec qui je n’entretiens pas beaucoup de liens.
  • On ne peut pas changer de famille — La clé pour des relations heureuses c’est donc d’accepter les personnes telles qu’elles sont, que ça nous plaise ou non, on n’a pas le choix.

Mes croyances à propos des objets

Un objet doit m’apporter de la joie ou être utile — Si ce n’est pas le cas, il n’a pas sa place chez moi.


Mes croyances à propos de la religion

  • Toutes les religions ont le même but — C’est-à-dire créer et appliquer des règles ou des préceptes pour faciliter la vie en société.
  • Je ne crois pas en Dieu — Je ne crois pas en une entité suprême telle que les principales religions la décrivent.
  • Un tout — Comme je le disais plus haut, pour moi tout est énergie et nous faisons tous partie d’un même tout plus grand. Personne n’a plus de pouvoir que vous, que moi ou que nous ensemble.

Mes croyances à propos de la politique

  • Chacun son métier — Il y en a dont c’est le métier, ou la passion de faire de la politique. Ce n’est pas mon cas. Ça ne m’intéresse pas du tout, pour les raisons que je vais évoquer ci-dessous.
  • On est pas bien informés — Même les politiques entre eux ne sont jamais d’accord sur les chiffres. Actuellement, en tant que citoyens, nous avons la possibilité de voir des débats ou les avis sont déjà formulés par des partis ou des représentants. Nous devons donc choisir un parti. Pourtant, il serait intéressant que chacun se fasse son propre avis à partir d’un même canal d’informations fiables et factuelles.
  • Ils ne savent pas dialoguer / Coopérer — Les rares fois où je regarde des débats politiques, j’ai envie de pleurer. Vraiment. Nos représentants ne savent pas écouter, ils se coupent la parole, s’attaquent, même parfois de façon personnelles. C’est ça l’Élite ? Vous aurez mon respect quand vous vous mettrez tous à une table avec pour objectif de vous mettre d’accord.
  • On fait du sur-place — La gauche part à gauche et la droite à droite, finalement tous les 5 ans des politiques annulent d’anciennes décisions. Si les informations étaient factuelles et fiables, il n’y aurait pas de débat, on saurait tous quelle serait la meilleure décision à prendre, qu’importe le parti.
  • L’égoïsme — Par définition la politique est une discipline où l’on exerce son opinion. Chacun vote de manière égoïste pour en retirer le plus de bénéfices personnels. Ne serait-ce pas mieux si on votait non pas pour soi, mais pour les autres, ou pour le bon fonctionnement du système ? Quitte à perdre un peu de privilège ou d’argent sur la route.

Bref, je ne me reconnais pas dans notre système actuel.


Mes croyances sur les sujets qui dérangent

  • Je suis pour le mariage homosexuel — Enfin disons plutôt que je ne comprends pas pourquoi on a perdu autant de temps sur ce débat. N’y avait-il rien de plus urgent et plus grave à discuter ?
  • Je suis pour la légalisation du cannabis — Chacun est maître de son corps, il y a des choses dont l’État n’a pas à se mêler.
  • Je suis pour les radars automatiques — Ceux qui roulent vite me font peur.
  • Je suis pour qu’on interdise le tabac — Si c’est vraiment dangereux, pourquoi c’est toujours en vente libre ? #complot
  • Je suis pour l’accueil des migrants — On ne choisit pas le pays dans lequel on naît.
  • Je suis pour le revenu universel — Je pense que c’est le futur de ce qu’on peut attendre d’une société.
  • Je suis contre l’envoi de troupes armées à l’étranger -Je suis contre toute action militaire. Quand est-ce qu’on va arrêter de se taper dessus et qu’on va commencer à discuter et à accepter nos différences ?
  • Si j’ai le choix, je n’irai pas sur un champ de bataille pour mon pays — J’ai beau aimer la France, je ne conçois pas de tuer quelqu’un pour sa nationalité ou ses idées. Je sais, je sais, facile à dire.

Mes croyances sur les habits et le style

  • Le style reflète la personnalité — C’est un moyen de se distinguer, ou de faire apparaître des marques de ralliement à une tribu.
  • La qualité est plus importante que la quantité.
  • La simplicité — Avoir des pièces simples et similaires permet d’éviter de gaspiller son énergie à choisir quoi mettre le matin.

Mes croyances sur la technologie

  • Internet est un lieu de partage, de création et de discussion.
  • La technologie ne remplace pas le travail humain, il le transforme.
  • La technologie nous rapproche tout en nous éloignant. Il s’agit de rester vigilant.
  • Ce n’est pas parce que le progrès continue que nous sommes obligés de répondre présents à chaque nouvelle génération de smartphone. Si l’on achète aujourd’hui un objet qui répond à nos besoins, je doute que dans un an nos besoins aient tant évolué.

Mes prévisions pour le futur

2021

  • Quelques grandes entreprises vont tomber.
  • Le coronavirus restera présent jusqu’à l’Été.
  • La France va trouver un moyen de gagner un peu plus d’argent (augmentation de TVA, saisie sur l’épargne, augmentation de l’impôt sur le revenu).

Moyen terme

  • Quelques années de décroissance consécutives.
  • Prix de l’essence en hausse et diminution des achats de véhicules à moteur.
  • Les gens quittent petit à petit les villes et retournent habiter dans les campagnes.
  • Les métiers les plus demandés : agriculteurs, boulanger, boucher, fermier, bref tous les métiers qui nous nourrissent localement.

Document inspiré de Yoann Lopez : https://medium.com/yo-lo/codex-vitae-7417f69620a0